Situé à Ikebukuro (lignes Yamanote, Tobu Tojo, Seibu ikebukuro et metros marunouchi, yurakucho et fukotoshin) depuis 1996, au sein de l'immense complexe/bâtiment Sunshine, se trouve  le parc d'amusement Gyoza stadium (池袋餃子スタジアム).

Pour les novices, je vais quand même expliquer ce qu'est le gyoza appelé communément en France ravioli pékinois. C'est un aliment chinois en forme de chausson, constitué d'une pâte de farine enveloppant une farce qui peut être composée de différents aliments (qui varient selon les régions).



Bien que d'origine chinoise, c'est un aliment très populaire au Japon (servi notamment en accompagnement dans les restaurants de ramen), qui possède même sa capitale, à Utsunomiya (宇都宮), ville principale de la préfécture de Tochigi (栃木県).


Ce parc est sur deux étages. Le premier, le plus intéressant où se situe l'entrée se compose de 4 rues Fukubukuro Gyoza Jiman (福袋餃子自慢商店街) qui recrée l'ambiance des rue japonaises du début du siècle, le décor y est plutôt sombre et on y trouve de part et d'autre de nombreuses enseignes de Gyoza.

La Mononoke Bangaichi (もののけ番外地), autre rue de ce niveau, d'un style japonais également se veut plus ludique avec de nombreux jeux. Elle accueille généralement des évenements et manifestations temporaires.

La rue Ghost 13 ( ゴースト13番街), de type plus occidental récrée quant à elle, l'ambiance du Tokyo d'avant guerre.

Riraku no mori (りらくの森), n'offre pas réelement d'intêrét, c'est un centre de relaxation de style moderne.

Plus que l'envie de déguster des gyozas, c'est une bonne alternative pour conjuguer  le culinaire, le ludique et l'intéractif. Un endroit parfait pour passer un après-midi seul ou accompagné à moindre coût.




Aujourd'hui, c'est Halloween. Fête qui n'a pour moi aucunement sa place dans nos moeurs ni dans les moeurs japonaises. Une sorte de farce marketing, symbole de la non-culture.

L'occasion pour moi pour revenir sur un fait divers qui a marqué les annales au début des annés 90 avec le décés de Yoshihiro Hattori (服部剛丈).

Pour résumer les faits, Yoshihiro (originaire de Nagoya) était à l'époque étudiant en Louisiane. Lors de la veillée d'halloween, alors qu'il se rendait à une fête , il se trompa de maison et fut abattu par le propriétaire.

Ce qui choque ou interpelle dans cet incident, c'est le fait que le proprietaire cria "Freeze" qui signifie (ne bougez plus) mais l'étudiant; fraichement débarqué à Bâton Rouge (en ne maitrisant pas l'usage de l'anglais) interpréta "Please". Le qiproquo amena la fin tragique de Yoshihiro.



Plus que l'incident en soi, ce sont surtout ses conséquences qui furent incroyable : le public japonais ne comprit pas l'acquittement du tireur autant le caractére raciste de l'affaire. Il mit encore une fois l'accent sur le laxisme de la loi américaine concernant la liberté d'usage des armes.

Ne vous trompez pas de maison ce soir et faites des efforts pour apprendre l'anglais !


Situé à 10 minutes à pied de la station Sangubashi sur la ligne Odakyu ou accessible à 10 minutes à pied de la station Hatsudai sur la ligne Keio-shinsen, le musée du sabre est implanté dans un quartier paisible. Haut lieu des seuls initiés, il est conseillé de ne s’y rendre que si l’on connaît au préalable différencier un tachi (太刀、大刀), d’un katana (刀) , ou un wakizashi (脇差) ) d’un tantō (短刀).

Sous cette réserve (le profane s’y ennuiera), le musée offre une belle réunion de lames de qualité confectionnées à partir du XVIème siècle, ainsi qu’un ensemble de gardes de sabre (tsubas ) de haut de gamme. Une présentation des techniques de forge et de polissage est proposée de manière très didactique. Il est souhaitable de parler japonais pour visiter cette exposition car les légendes des pièces présentées ne sont pas traduites en anglais.
















Adresse: 4-25-10 Yoyogi, Shibuya-ku, Tokyo 151-0053
Téléphone : Phone : 03-3379-1386
Fermé le lundi.

Site Internet
http://www.touken.or.jp/


Dans la continuité de l'article précédent, je tenais à présenter un de mes bars/restaurants préférés : Shifuku.
Situé à Shibuya, non loin du poste de police de Udagawa (宇田川), c'est un des rares endroits sympas du quartier si on veut manger et prendre un pot.















L'espace est assez grand, un grand comptoir, plusieur tables et sofas et un espace privé avec un cadre relativement moderne (écran géant, bornes de fléchettes) La musique est orientée Hip Hop des années 90 (c'est peut être pour ça que j'ai aimé ce bar) et surtout le staff est très sympa, toujours souriant et prêt à discuter si le temps le leur permet.

Les prix oscillent entre 2 et 5 euros pour les plats, et les boissons sont au prix de 3 euros. On risque pas de dépenser son salaire en une soirée !















Adresse :
Shibuya-ku Udagawachou 30-5 Jow building 4ème étage

Photo souvenir




Les restaurants français bien que légion à Tokyo, sont généralement trop chers et trop adaptés au palais des japonais.

Le Bistrot Katori (ビストロカトリ) situé à côté de Asakuka est un des rares endroits où je me rendais pour manger français. Bien qu'il ait été relativement loin de la maison (compter 45 minutes), j'ai été séduit par le concept, atmosphère familiale dans un cadre chic, plats bon marché avec des produits de qualité. Normal M.Katori est un ancien éléve de L'école Paul Bocuse.















Le menu du midi ne dépasse pas 20 euros et pour une fois, on sort avec l'impression d'avoir mangé quelque chose (pas de rations minuscules), fait relativement rare dans un restaurant français, pour être souligné. Le prix du diner est un peu plus onéreux mais ca reste encore très correct (environ 35 euros).




























Adresse Internet
http://www.bistro-katori.jp/

Adresse
Taito-ku Nishi Asakusa1-8-9 Suzuki Building 1er étage
Station Kawaramachi (田原町駅), Métro Ginza

Photo souvenir



Le quartier de Nakano (中野) a une double  importance pour moi,  puisque c'est le seul endroit ou j'ai vécu au Japon et c'est le lieu, pour le moment ,où j'ai résidé le plus longtemps.  C'est avec une certaine pointe de nostalgie que je vais m'appliquer à vous présenter ce quartier.

Bien qu'y ayant habité 6 années, ce n'est réellement que durant les deux dernières années de mon séjour nippon que j'ai eu l'occasion de le découvrir. J'étais en effet plus habitué à partir en vadrouille en banlieue ou dans les campagnes qu'à rester près de la maison.




















Ce qui fait le charme de Nakano, c'est son côté populaire voir prolétaire de la population et le mélange encore une fois, de traditions et de modernité de la ville située à quelques encâblures du centre de Shinjuku.
La vie y est étonnement peu chère (les loyers sont  raisonnables), très bien désservie (Ligne JR Chuo et Sobu et métro Tozai) et très pratique, puisque de nombreux supermarchés et magasins de première nécéssité sont installés.




















En outre, la ville est connue pour abriter le siège social du groupe Marui (chaîne de grands magasins). D'ailleurs leur premier magasin, actuellement en rénovation, fut construit à Nakano. Nakano Sun Mall et Nakano Broadway, deux artères commerçantes sont également des lieux très visités par une clientèle variée où on trouve des magasins divers et à bas prix (vêtements, alimentation, électronique).




















L'autre symbole de la station est le bâtiment Sun plaza (中野サンプラザ) qui abrite un hôtel, un gigantesque centre sportif, un bowling, une chapelle ainsi que des bureaux.




Plus que les lieux "à touristes", ce qui est fascinant à Nakano, c'est le dédalle des rues, son enchevêtrement
où on se perd volontiers sen se laissant guider par les lumières et les enseignes toutes aussi mystérieuses les unes que les autres.

Nakano est aussi le QG de tous le amateurs de ramen (nouiles japonaises) avec plus de 20 restaurants recensés, dont le célébre (et pour moi très surcoté) magasin AOBA (青葉).




Vu qu'il fait encore beau dans le Vaucluse, en réecoutant quelques cd, j'ai décidé de faire une petite compilation de deux de mes mcs préférés de East Oakland à savoir the luni tunez alias the Luniz et DD alias Dru Down.

Yukmouth et Numskull avait sorti en 1995 un hit interplanétaire "I got 5 on it" puis ont enchainé avec le très bon Lunitik Muzitik. Malheureusement Yuk signa chez rap a lot et le groupe se sépara. Dru Down, pimp dans la vie, et rappeur à ses heures perdues, a lui aussi connu un début de carrière intéréssant avec ses deux premiers albums certifiés disque d'or et de platine. Bref, tréves de discours, voilà les deux compils concoctées par mes soins.

Supportez la bonne musique et les bon artistes, leurs cd sont encore trouvables pour pas grand chose donc achetez les si vous en avez la possibilité.














http://www.megaupload.com/?d=LN7XRESB

1- Broke hoes is a no no
2- Broke niggaz
3- Capable
4- Closer than close feat Dru Down
5- Dirty rats
6- Funkin Over Nuthin feat Too Short, Harm
7- Girl feat Crooked I
8- Highest Niggaz In The Industry feat. E-40, B-Legit
9- Hollywood feat Cydal
10- Hypnotize feat Redman
11- I got 5 on it
12- I got 5 on it remix feat E40, Spice 1, Richie Rich, Shock G, Dru Down
13- In my nature feat Eightball, Mjg
14- Is It Kool
15- Just me & you feat Raphael Saadiq
16- Live Yo Life feat Dru Down
17- My Buddy feat tha Dogg Pound
18- Oakland raiders
19- Playa hata
20- Sad Millionaire feat Brownstone
21- So much drama feat Nick Nack
22 -Tha M.O.B feat Cydal, 3xkrazy
23- Where I've Been All Day
24- X.O



1- Babby Bubba
2- Breezy
3- Can U feel me
4- Choppin it up
5- Cydalwayz feat Cydal, Riche Rich,Luniz
6- Deep east Oakland feat Black Dynasty, Dangerous Dame
7- East Side Soldier feat Poohman, Seagram
8- Freaks come out
9- Give it up
10- Head and shoulders
11- Hoo ride
12- Ice cream man
13- Makin Moves
14- Mista Busta
15- Mob shit feat Cydal, Luniz ,Nick Nack
16- Pimp of the year
17- Pimps, Playaz & Hustla feat Luniz
18- Pistols blazin feat Cydal, Swoop G, Luniz ,3xkrazy
19- Playa 4 real
20-  Put it that on something feat Young Dre
21- Put the lead on ya feat Luniz
22- Rescue 911
23- Sliden feat Cobra,Knuckleheadz
24- U know feat B-Legit, Livio
25- Underestimated
26- We roll' em feat B-Legit
27- Weak moves
28- Worldwide feat B-legit, Mac Mall , Shock G